L’atelier « peintre avec ses doigts »

S’inspirant de Marika, Eléonore a proposé vendredi 26 août deux ateliers de « peinture avec les doigts », un pour les enfants et un destiné aux adultes.  L’atelier a eu lieu dans la petite cour située au 12 rue de la Chatelaine.

Du papier, de la gouache et ses doigts… Et une grande facilité à créer, en direct avec ses émotions, ses humeurs, ses préoccupations PML

Question : sauriez-vous reconnaître les dessins des enfants (de 3 ans et demi à 11 ans) et des adultes ?

 

 

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Quand Éléonore rencontre les œuvres de Marika…

Les œuvres de Marika m’évoquent un sentiment d’inquiétude. Ses personnages m’intriguent, m’attirent, mais je ne saurais expliquer clairement pourquoi. Ils semblent empreints de magie, sortis de rêves étranges, évoquant à la fois douceur et tristesse.

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Certains ont des yeux sans pupille, ils semblent vidés intérieurement, un peu perdus. On distingue beaucoup de personnages féminins, et des enfants difficiles  à repérer. Les personnages féminins ont un côté protecteur, mais paraissent parfois tristes. Souvent, deux personnages semblent en grande proximité – la mère et la fille, ou bien deux sœurs. Cela me touche particulièrement, c’est comme une fusion, un amour inconditionnel.

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13 août 2016… les oeuvres d’Eric Jousserand se prélassent au soleil

Les belles céramiques d’Eric Jousserand, travaillées par la cuisson au raku semblent sensibles à la chaleur du soleil d’été de Saint-Bonnet.  La matière, les gris, les formes rondes éclatent sous la lumière et permettent de découvrir une oeuvre pleine de vie et de hasards. Continuer à lire … « 13 août 2016… les oeuvres d’Eric Jousserand se prélassent au soleil »

14 août 2016 – Rencontre avec Françoise Grataloup, peintre

Son travail de création ne s’inscrit jamais dans un « style définitif ». Il s’effectue généralement par séries, d’une dizaine de formats. Le jeu de matières constitue un élément récurrent dans sa démarche. Après une préparation minutieuse, le travail s’effectue par strate, simultanément sur les différents formats, à l’exception de la composition du collage, déterminante pour l’équilibre de l’oeuvre finale. Ces collages sont réalisés à l’aide d’affiches soigneusement choisies puis prélevées, à la manière des Décollagistes. Dans d’autres cas, il s’agit de papiers réalisés à part, à l’aide de différents outils et médiums, spécialement pour la série en cours. De ce travail, est née une exposition d’une belle unité, chaleureuse et équilibrée.

« Nul besoin de figurer: ma peinture est abstraite, avec un souci permanent de recherche d’équilibre. C’est le jeu de matières qui constitue la base de mon travail: acrylique, encre, pigments et collages en sont les principaux éléments. »

Inspirée dans cette série par les couleurs de l’Inde et sa grande diversité sociale, la peinture de Françoise Grataloup, riche et élaborée, nous offre de belles plages de bleu et d’ocre, où se superposent en une transparence sensible toute une gamme de dégradés.


Françoise Grataloup parle ici de sa démarche artistique, de son travail, de son rapport à la création. 

Entretien réalisé le 6 août 2016 à Saint-Bonnet-Le-Château par Eléonore Plard

 

 

10 Juillet 2016 – Rencontre avec Jacques Prudhomme


Jacques Prud’homme a fait des études artistiques aux Beaux-Arts de Saint-Etienne en communication visuelle.

Graphiste de métier mais photographe autodidacte, il se consacre maintenant entièrement à cette activité, qu’il pratique en professionnel. Il travaille plus spécialement la photographie au sténopé depuis l’année 2004. C’est un réfugié chilien croisé dans les années 1990, et qui pratiquait cette technique pour gagner sa vie, qui lui fait découvrir le sténopé.

Pour réaliser ses sténopés Jacques Prud’homme utilise des canettes de boissons qu’il récupère et prépare. Si pour lui, le sténopé ressemble à un jeu d’enfant, ce qui l’intéresse, c’est le lâcher prise, ne pas être dans un désir de maîtrise absolue. Continuer à lire … « 10 Juillet 2016 – Rencontre avec Jacques Prudhomme »