Georges Bruchet au Prieuré de Saint-Romain-le-Puy – du 3 au 29 septembre

Une très belle exposition dans un lieu magnifique : Georges Bruchet a la chance de vous présenter ses sculptures en fer forgé installées du 3 au 29 septembre dans ce beau lieu de l’art roman. A ne pas manquer.

Ouvert tous les jours de 10 à 12 et de 14 à 19 h. Plus d’informations sur le site

NB – Georges Bruchet est un membre actif de Regards Sur depuis 3 ans. Il préside le comité de choix des artistes. Il est aussi le metteur en scène de toutes nos expositions.

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28 août 2016 – Clôture des expositions « L’art à la Châtelaine »

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Avec la fin du mois d’août, les expositions se terminent mais c’est pour parler de demain qu’un petit pot de clôture a été organisé le samedi 27 août. La petite communauté de Regards Sur s’est réunie pour fêter une saison réussie. Eric Jousserand et Françoise Grataloup, artistes en août, étaient des nôtres.

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La nouvelle organisation mise en place par l’équipe de Regards Sur – des espaces ouverts 6 jours sur 7, 5 artistes invités pour un mois entier -, est une belle réussite et a fait ses preuves.

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La présence d’Eléonore Plard, jeune stagiaire étudiante aux Beaux-Arts d’Angers a été appréciée par tous. Sa disponibilité, son engagement, son intérêt pour l’art et les artistes, pour le public, et pour Saint-Bonnet-le Château n’y sont pas pour rien. Un grand merci à elle.

Les artistes ont remballé leurs oeuvres dans une atmosphère joyeuse et amicale. Nous leur souhaitons une belle continuation et vous donnerons de leurs nouvelles.

Après ce bel été, les projets sont nombreux. Nous vous tiendrons au courant.

L’équipe de Regards Sur.

 

L’atelier « peintre avec ses doigts »

S’inspirant de Marika, Eléonore a proposé vendredi 26 août deux ateliers de « peinture avec les doigts », un pour les enfants et un destiné aux adultes.  L’atelier a eu lieu dans la petite cour située au 12 rue de la Chatelaine.

Du papier, de la gouache et ses doigts… Et une grande facilité à créer, en direct avec ses émotions, ses humeurs, ses préoccupations PML

Question : sauriez-vous reconnaître les dessins des enfants (de 3 ans et demi à 11 ans) et des adultes ?

 

 

Quand Éléonore rencontre les œuvres de Marika…

Les œuvres de Marika m’évoquent un sentiment d’inquiétude. Ses personnages m’intriguent, m’attirent, mais je ne saurais expliquer clairement pourquoi. Ils semblent empreints de magie, sortis de rêves étranges, évoquant à la fois douceur et tristesse.

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Certains ont des yeux sans pupille, ils semblent vidés intérieurement, un peu perdus. On distingue beaucoup de personnages féminins, et des enfants difficiles  à repérer. Les personnages féminins ont un côté protecteur, mais paraissent parfois tristes. Souvent, deux personnages semblent en grande proximité – la mère et la fille, ou bien deux sœurs. Cela me touche particulièrement, c’est comme une fusion, un amour inconditionnel.

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13 août 2016… les oeuvres d’Eric Jousserand se prélassent au soleil

Les belles céramiques d’Eric Jousserand, travaillées par la cuisson au raku semblent sensibles à la chaleur du soleil d’été de Saint-Bonnet.  La matière, les gris, les formes rondes éclatent sous la lumière et permettent de découvrir une oeuvre pleine de vie et de hasards. Continuer à lire … « 13 août 2016… les oeuvres d’Eric Jousserand se prélassent au soleil »

14 août 2016 – Rencontre avec Françoise Grataloup, peintre

Son travail de création ne s’inscrit jamais dans un « style définitif ». Il s’effectue généralement par séries, d’une dizaine de formats. Le jeu de matières constitue un élément récurrent dans sa démarche. Après une préparation minutieuse, le travail s’effectue par strate, simultanément sur les différents formats, à l’exception de la composition du collage, déterminante pour l’équilibre de l’oeuvre finale. Ces collages sont réalisés à l’aide d’affiches soigneusement choisies puis prélevées, à la manière des Décollagistes. Dans d’autres cas, il s’agit de papiers réalisés à part, à l’aide de différents outils et médiums, spécialement pour la série en cours. De ce travail, est née une exposition d’une belle unité, chaleureuse et équilibrée.

« Nul besoin de figurer: ma peinture est abstraite, avec un souci permanent de recherche d’équilibre. C’est le jeu de matières qui constitue la base de mon travail: acrylique, encre, pigments et collages en sont les principaux éléments. »

Inspirée dans cette série par les couleurs de l’Inde et sa grande diversité sociale, la peinture de Françoise Grataloup, riche et élaborée, nous offre de belles plages de bleu et d’ocre, où se superposent en une transparence sensible toute une gamme de dégradés.


Françoise Grataloup parle ici de sa démarche artistique, de son travail, de son rapport à la création. 

Entretien réalisé le 6 août 2016 à Saint-Bonnet-Le-Château par Eléonore Plard

 

 

10 Juillet 2016 – Rencontre avec Jacques Prudhomme


Jacques Prud’homme a fait des études artistiques aux Beaux-Arts de Saint-Etienne en communication visuelle.

Graphiste de métier mais photographe autodidacte, il se consacre maintenant entièrement à cette activité, qu’il pratique en professionnel. Il travaille plus spécialement la photographie au sténopé depuis l’année 2004. C’est un réfugié chilien croisé dans les années 1990, et qui pratiquait cette technique pour gagner sa vie, qui lui fait découvrir le sténopé.

Pour réaliser ses sténopés Jacques Prud’homme utilise des canettes de boissons qu’il récupère et prépare. Si pour lui, le sténopé ressemble à un jeu d’enfant, ce qui l’intéresse, c’est le lâcher prise, ne pas être dans un désir de maîtrise absolue. Continuer à lire … « 10 Juillet 2016 – Rencontre avec Jacques Prudhomme »

Quand Éléonore rencontre les œuvres de Sébastien Alibert

Dès que l’on entre dans la salle où sont exposées les œuvres de Sébastien Alibert, un personnage nu, au fond de la salle, retient mon attention, celui au visage doré. Plus haut que les autres, il a un air effrayé, ou surpris. La nudité me fait penser à quelque-chose de pur, sans artifice.

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Devant lui, à terre, une poule morte.
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C’est l’oeuvre que je préfère (Golden age). Je la trouve à la fois drôle et tragique. Je ne savais pas si elle était animale ou robotisée. J’imaginais des pièces mécaniques à l’intérieur.Elle pond des œufs, épuisée de son triste sort.  Continuer à lire … « Quand Éléonore rencontre les œuvres de Sébastien Alibert »